Erik Satie est mort en 1925.
Que vient faire sa musique dans une biennale d'art contemporain, en 2018 ?
Jeter le trouble, comme d'habitude.
Conduire le public à revoir sa perception, son jugement, ses a priori sur la modernité comme sur l'esthétique.
À ce titre et dans ces circonstances, sa place est plus que légitime.

Clémence Gégauff, soprano
Elle a étudié notamment à la Juilliard School of Music. Elle a chanté dans des opéras contemporains jeune Public, des œuvres sacrées, des Opéras, comédies musicales, cabarets classiques (Kurt Weill), étudié également le Jazz à l'Arpej et l'improvisation vocale. Elle enseigne depuis de nombreuses années et chante régulièrement dans la région avec le collectif les Échappées Lyriques.

Taher Jalily, pianiste
Il s'applique à ce que son public dispose d'un accès à l'intériorité de l'œuvre jouée pour y découvrir ce qui la rend vivante et sensible. Brillant causeur et fin pédagogue, la transmission de cette culture vivante, lui est un souci constant. Il a déjà conçu des programmes autour de l'œuvre d'Erik Satie.

Patrick Mecucci, comédien
écrit et met en scène. Il a pour le livre et la lecture du respect et de la passion. Il a mis en espace de nombreuses œuvres littéraires. Il possède également le goût du partage et le sens d'une transmission pluridisciplinaire où les expressions coexistent et travaillent à un même but : le plaisir du public.

 

 



Clémence Gegauff, Patrick Mecucci et Taher Jalily
Musique

Sports & divertissements, album graphique et musical, piano et lecture des indications d'interprétation ;
La statue de bronze, Daphénéo, Le chapelier, trois mélodies accompagnées au piano.