penséesauvages

pensées sauvages

Dourdan

exposition art abstrait

 

 

Pensées sauvages, cinquième édition

Ouvrir les portes des maisons, des jardins, des cours, des caves... y laisser pénétrer œuvres et public pour un contact plus direct, moins institutionnel et partant, plus créatif, entre les uns et les autres, c'est le concept de Pensées Sauvages.
Lors de la première édition de cette manifestation, la plasticienne Johanna Boer et le sculpteur Christophe Dumont ont voulu provoquer une mutation dans le rapport de l'œuvre d'art et son public. En juin 2010, ces deux artistes ont exposé leurs œuvres dans une quinzaine de maisons du centre-ville de Dourdan.
En 2012, c'est une vingtaine d'habitants a hébergé tableaux, sculptures et installations pendant deux semaines et ont ouvert, deux week-ends consécutifs, leurs portes au public. Même chose en 2014, mais avec en plus cinq commerces de Dourdan qui ont souhaité s'associer à Penséesauvages et une météo plus que clémente.
Le public était ainsi invité à venir à la rencontre des œuvres et des maisons qui leur font écrin, tissant avec les habitants de ces maisons, une complicité faite de simplicité et de partage. Rebelote en 2016, mais avec le cinéma, le château, la médiathèque et l'office de tourisme en plus. On gagne du terrain !

Comment l'œuvre d'art résonne-t-elle dans nos vies ? 
Avec Pensées sauvages les réponses données sont libératrices : à travers les œuvres d'art exposées, l'art retrouve sa place dans l'intime et le quotidien ; là, il peut se dégager des lois du « marché » et de celles de l'institution ; là, il peut être le ciment d'une création partagée, celle d'un espace commun entre l'artiste, son œuvre et son public, un espace ouvert à tous.
Fort du succès public et assuré de la pertinence de leur démarche, un collectif est constitué et s'ouvreun fois de plus, à une vingtaine de créateurs, d'horizon et d'expression différents.
Alliés à une vingtaine d'habitants, ils ont ouvert au public ce lieu commun hors des lieux communs, pour que la parole circule plus librement entre artistes et publics.
Ainsi l'adage qui nous est cher peut prendre forme : l'art est comme une longue conversation qui transcende les époques, les pays et les langues.


Rendez-vous en juin !

 

Le collectif Pensées sauvages
P S. : Il est bien entendu que chaque participant est totalement responsable de ses dires, écrits et productions.